Les couloirs du ministère de l’Enseignement supérieur ont vibré au rythme de la coopération bilatérale. Au centre des discussions : le projet ADESTRI, véritable levier pour l’avenir technologique de la Côte d’Ivoire, soutenu par le mécanisme du C2D.
Dans le cadre du financement du troisième et dernier Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), une étape cruciale a été franchie ce vendredi 6 mars 2026. Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, le professeur Adama Diawara, a reçu une importante délégation du consulat de France en Côte d’Ivoire, avec à sa tête le consul Philippe Collin.
Une ambition : ADESTRI
L’ordre du jour était clair : l’élaboration et la mise en œuvre du projet Appui au Développement de l’Enseignement des Sciences, de la Technologie, de la Recherche et de l’Innovation (ADESTRI). Ce programme ambitieux vise à transformer le paysage académique ivoirien en renforçant les capacités techniques et scientifiques des institutions nationales.
« Ce projet est un pilier pour l’émergence d’une économie du savoir en Côte d’Ivoire », a-t-on souligné lors des échanges.
Un front commun pour la recherche
La séance de travail, qui s’est tenue dans la salle de conférence du cabinet ministériel, n’était pas qu’une simple visite de courtoisie. Elle a réuni un panel d’experts et de décideurs de premier plan :
Les membres du cabinet ministériel ;
Les présidents d’universités publiques ;
Plusieurs responsables d’institutions de recherche scientifique.
Cette mobilisation témoigne de l’importance stratégique de l’ADESTRI pour le système éducatif. En s’appuyant sur les ressources du C2D, le gouvernement ivoirien et ses partenaires français entendent doter la jeunesse de compétences pointues en sciences et technologies, répondant ainsi aux exigences du marché de l’emploi mondial.
Les discussions devraient se poursuivre dans les prochaines semaines pour finaliser les modalités opérationnelles de ce soutien historique.
H.G









